Atelier de recherche participative

De JuriTech
Aller à : navigation, rechercher


Juri.Tech est un projet transdisciplinaire de "boutique de sapience" participatif : université, collectivités, praticiens publics, civils et privés, développeurs, utilisateurs et apprenants citoyens, législateurs et normalisateurs, chercheurs et trouveurs, etc. Elle considère l'intrication nomologique entre l'homme et le "ex/et/plus machina".


La sapience est ici comprise comme le commun des savoirs inter-disciplinairement partagés et architectoniquement conjugués.
La capacitation est l'ensemble des dispositions concernant l'affirmation, l'exercice et le développement de l'autonomie d'une personne physique, morale ou artificielle.
Le capax est la capacité individuelle et/ou collective à adapter et à s'adapter aux changements de contexture environnementaux nécessaires.
Le "mnème" (notion hérite d'Ampère) est analysé comme "l'ensemble des traces du passé qui conditionnent l'avenir possible du présent", c'est à dire le propre pérenne de toute personne, fait ou identité discrète qui va en co-organiser son futur. Beaucoup semble partir ou converger de la nomologie du mnème (actuel) et du patrimnème (posthume).


Ces notions sont par nature transdisciplinaires et contextuelles à celle de multitude actuelle, c'est à dire :

  • à celle de contextes de tous ordres relevant de la catégorie des entités sans rapport avec la cause formelle, la cause efficiente ou la cause finale (qui permettent logiquement la compréhension de ce qui est ), dont Poincaré nous a démontré l'impossibilité d'analyse polylectique et que l'on semble pouvoir identifier par son immesurabilité.
  • et à son augmentation numérique, son intermédiation étendue et l'approche de sa complexité profonde par le "plus machina" de la société anthropobotique actuellement émergente,
  • après son impersonnification hiérarchique du XVIIème siècle dans le droit des États nationaux modernes,
  • aujourd'hui confrontée à la technologie post-moderne et son expression banalisée d'une interligence (le ce par quoi "tout est lié") uniformément globale et, depuis le BUG de 1986, à la dette technologique des plateformes.


Ce projet est à trois niveaux :

  1. la définition d'une problématique homogène
  2. la recherche d'une grammaire uniforme, d'une méthodologie adaptée et de réponses partielles cohérentes
  3. l'expérimentation de ces réponses localement puis en réseau global (espérant la validation d'un principe glocalité).


Proposition pratique

A partir de l'expérience actuelle il est proposé que tout sujet exploré vise à produire une ontologie, une taxonnomie, une cartographie sémantique et un plan d'adressage sémiotique (équivalent réseau d'une indexation, ex. le DNS de l'internet, Google, etc.). A partir de cela devrait être bâtie une diktyologie - dont les principes reste à finaliser : c'est à dire leur intégration et leur augmentation réciproque en un réseau transdisciplinaire (projet Diktya).

L’atome commun de ce travail devrait être le "perférent" (du latin perferendum) c'est à dire le document évolutif, pouvant être personnel ou participatif, dont la fiducie éventuelle (droits, preuves, etc. ) procédera d'un versionnement par tiers de confiance, notoriété ,blockchain, etc. Il s'agit d'une pratique déjà largement établie (wikis, git, etc.). Sa compréhension technosophique vis à vis de l'écrilectur et son droit (auctariat, citation, interliaison, modification, forks, adressage/nommage, etc.) sont donc des points clés pour la maturation de cette notion, son intégration technologique, sa multilinguisation, son IEMLisation (Pierre Levy / Mioara Mugur Schächter)

L'outil de travail commun proposé est le "blik" (book in line, blog wiki +, etc.) dont ce site est prototype. Il ajoute à la notion de perférent celle de listes de discussion dont les perférents seront des outils de travail ou des compte-rendus d'état du débat. Une expérience solide à ce niveau résulte du travail normatif en ligne depuis (AIEE, IETF, W3C, etc.)